2025-11-26
Intelligence artificielle / réunions d’équipes / retour au monde réel
Pour plusieurs personnes, l’achat d’une propriété forestière dépasse la simple possession d’un immeuble lointain, c’est un réel retour aux sources !
La réalité virtuelle
Selon certaines références, les professionnels peuvent passer entre 14 à 21 heures en réunion par semaine[1]. La réalité virtuelle aurait augmenté ce fléau plutôt que d’en diminuer l’intensité. Les cadres peuvent consacrer 23 heures par semaine à des réunions, ce qui laisse peu de place au travail concret pour le restant de la semaine de travail.
Pour ajouter une couche à cette vie quasi virtuelle, Statistique Canada publiait, le 25 juin 2024, un Survol des statistiques des médias sociaux. Selon cette analyse[2] :
Parmi l’ensemble des utilisateurs des médias sociaux âgés de 15 à 64 ans en 2018, environ le cinquième ont déclaré qu’au cours des 12 mois précédents, ils avaient fait moins d’activité physique (22 %), avaient perdu du sommeil (19 %) ou avaient eu de la difficulté à se concentrer sur des tâches ou des activités (18 %) en raison de leur utilisation des médias sociaux. Environ 1 utilisateur sur 8 (12 % à 14 %) a déclaré s’être senti anxieux ou déprimé, frustré ou en colère, ou envieux de la vie des autres.
Retour à la réalité
La période de confinement reliée au COVID-19 a propulsé le temps passé sur les écrans pour plusieurs personnes et ces personnes seraient plus susceptibles de vivre des problèmes de santé physique ou mentale. Il est donc important que l’on reprenne contact avec la réalité et que la pratique d’activités physiques devienne plus fréquente dans le quotidien des gens, surtout celles qui permettent de profiter de la nature!
Lorsqu’on parle d’activités physiques dans nos sociétés modernes, on pense immédiatement aux gymnases, aux tapis roulants et vélos stationnaires ou encore aux activités de musculation. Bien que ces activités soient pertinentes et intéressantes pour certains, il existe des alternatives que nos ancêtres pratiquaient régulièrement dans le passé avant même que le concept d’activité physique émerge et devienne un sujet à la mode… À l’époque, il s’agissait simplement d’un mode de vie. Avez-vous souvenir des études sur les troubles dépressifs ou d’anxiété dans les générations qui précèdent les années 70 ?
En comparant les résultats de diverses études sur la dépense énergétique versus les activités traditionnelles reliées à la production de bois de chauffage ou encore à la production de bois scié à l’aide d’une scierie mobile, on peut constater que la dépense énergétique est au moins équivalente à celle provenant d’activités reliées aux salles d’entrainement, mais, en plus, les activités reliées au travail du bois génèrent un produit tangible en plus de permettre à la personne de profiter de la nature loin des distractions du Web. La figure 1, qui suit, illustre la comparaison de ces activités. Bien entendu, les fourchettes de valeurs pour les dépenses énergétiques varient selon l’intensité qu’on y consacre. À notre humble point de vue, il est toujours plus facile d’y mettre toute notre intensité lorsqu’on sait, qu’à la fin, on obtiendra une ou deux cordes de bois pour chauffer la résidence ou le chalet plutôt qu’un rond de sueur au sol autour du tapis roulant !
Bien entendu, chacun son sport et ses intérêts !
Les activités forestières ont fréquemment été boudées par les élites. On considère régulièrement qu’il s’agit d’une activité du passé !
Si vous avez été pris dans le triangle du verglas de 1998[3], comme plus de 100 000 autres personnes, vous connaissez parfaitement l’intérêt d’une source alternative d’énergie pour votre résidence.
Les récalcitrants diront que c’est chose du passé… demandez aux 30 000 abonnés[4] qui ont été privés d’électricité au centre du Québec pendant près de 24 heures le 11 novembre 2025 à la faveur d’une première neige annuelle….
L’utilisation de vos arbres matures permet également la transformation de la matière ligneuse en composantes pour la construction de bâtiments secondaires si vous avez l’âme d’un bricoleur. Cette alternative permet également d’utiliser les essences qui sont moins prisées de l’industrie forestière pour en faire des produits de qualité. Nous élaborerons sur ce sujet dans un prochain article.
Figure 1 : Comparaison des dépenses énergétiques par type d’activité

Produit d’exclusivité
Selon l’Institut de la statistique du Québec, en 2019, près de la moitié de la population québécoise (47,7 %) réside dans une des 10 municipalités de 100 000 habitants ou plus[5]. Ce phénomène n’est pas exclusif au Québec, il se vit ailleurs dans le monde. La figure 2 illustre la dégradation de la représentativité des populations rurales du Canada entre 1851 et 2011. La proportion de la population est passée de 84 % à seulement 18,9 % en 2011. Ce phénomène s’est sans doute accentué depuis ce temps et il n’est pas étranger aux diverses politiques éminemment discutables qui ont été adoptées dans les dernières décennies par des gens bienpensants qui connaissent mieux que les principaux concernés les réalités de la forêt et de l’agriculture. Une récente déclaration de notre premier ministre[6] le 11 novembre dernier n’est pas étrangère à ce manque de connaissance des réalités rurales puisque les dirigeants sont généralement issus du tissu urbain.
À la lumière de ces tendances de longue date, le phénomène de la COVID-19 a généré un mouvement des populations vers le télétravail. Avec cette nouvelle possibilité d’accès à l’activité professionnelle, les travailleurs qui peuvent se le permettre sont désormais en mesure d’exercer leur profession à bonne distance des centres urbains. La nouvelle statistique de la Fédération des producteurs de bois du Québec (figure 2) n’est sans doute pas étrangère à ce phénomène. Nous relevons de plus en plus de transactions au profit de citadins qui s’installent à la campagne afin de profiter de l’accessibilité à la propriété dans un cadre naturel et l’obtention d’une quiétude perdue dans le monde urbain moderne.
Figure 2 : Évolution de la population rurale au Canada

Figure 3 : Évolution du nombre de propriétaires forestiers au Québec[7]

Jadis boudées, les propriétés rurales reviennent en avant-plan des options pour le citadin désabusé qui a besoin d’un bol d’air frais. Les plus chanceux pourront profiter, à la fois, d’une propriété résidentielle qui sera attachée à un boisé privé. Avec seulement 162 900 propriétaires de boisés sur une population de 9,11 millions d’habitants, on peut dire que ces propriétaires jouissent d’un produit d’exclusivité puisqu’ils ne représentent que 1,8 % de la population québécoise.
Si vous désirez vous distinguer, ce n’est pas d’une Rolex ou d’une Ferrari dont vous avez besoin, c’est d’une propriété forestière ! Au moins, avec votre terrain boisé, vous serez dans la réalité et non dans le virtuel… même si l’IA remplacera un jour une partie du travail que vous réalisez au bureau, cette technologie ne remplacera pas de sitôt le bien-être que vous expérimenterez à chacune de vos visites en forêt.
Si le cœur vous en dit, visitez notre site web: https://lotavendre.com/ afin de trouver la propriété qui rencontrera vos besoins.
Marco Fournier, ing.f. (90-043), É.A., M. Sc.
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